Révélations de M. Monast (Un des derniers documents présentés par
l'auteur avant son assassinat) « Le 15 décembre 1993, à Montréal,
Serge Monast, de l'Agence Internationalede la
Presse Libre, dont les activités étaient uniquement
axées sur le journalisme d'enquête internationale aux niveaux économique,
politique, militaire et médical, dévoilait des informations si
stupéfiantesqu'elles lui coûtèrent la
vie.
Neuf ans après, ses informations se confirment
les unes après les autres. Il est vrai qu'il était informé par des politiciens repentis,
des agents des services secrets écœurés ; il recevait également des documents
classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux
quatre coins du monde » (Jacques Delacroix,
Naufrage d'un système, Tome 1,
Collection L.I.E.S.I.,
Éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Châteauneuf, 2003, page 70.)
Introduction
: Depuis plusieurs années il
existe des projets sérieux visant le marquage des individus par laser, sur le
front ou sur le poignet.
Mais aujourd'hui les tireurs de ficelles
du Nouvel Ordre Mondial sont allés plus loin : ils sont à même de réaliser leur
rêve de CONTRÔLE COMPLET DU CHEPTEL HUMAIN. Comment ? Par l'injection d'une puce
électronique à chaque être vivant. Tout est quasiment au point ! Ce sera l'objet
de la première partie de ce document. Ensuite, nous verrons pourquoi nos écoles
ont produit une jeunesse qui, dans sa grande majorité, est - MALGRÉ ELLE - :
pourrie, viciée, sans Foi, sans valeurs morales, sans esprit de discernement,
sans vie intérieure, ayant pour unique perspective celle de servir le Système
selon une morale ANTICHRÉTIENNE et HUMANISTE.
Nous nous pencherons ainsi sur les formes
policières et militaires constituées par les cadres du Gouvernement Mondial.
Cadres choisis parmi les brillants promus des écoles sans Dieu. Des jeunes
formés selon une idéologie particulière. Ce Gouvernement Mondial au service de
l'Enfer doit asseoir le fils de perdition - l'Antéchrist. Il a besoin d'une
force d'action MULTINATIONALE omniprésente. Elle ne peut se constituer qu'à
partir d'ÉLÉMENTS NATIONAUX !
- - - - - -
Concept de monnaie électronique avant le
marquage de l'humanité. Une condition préliminaire : l'instauration de la
monnaie unique.
Depuis une trentaine d'années les
dirigeants des banques américaines et mondiales commencent à envisager un autre
échange monétaire que celui du chèque. Le premier vice-président de
la FED déclarait
en 1975 : "Il faut absolument développer un nouveau système électronique
d'échange sous peine de voir le système bancaire des Etats-Unis s'étouffer sous
une avalanche de chèques".
On mit alors en route un transfert
électronique de fonds au niveau international, la SWIFT - Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications,
- établit à Bruxelles et comptant, en janvier 1975 déjà 246 banques pourvues
d'un système privé de communications pour la transmission de paiements et
d'autres messages associés aux transactions bancaires
internationales.
Une femme d'affaires américaine a fait
paraître en
1981 et en 1983 deux
livres fort bien documentés sur le système monétaire
666 en cours
d'élaboration. Elle écrivait :
"Quand le système monétaire tombera... ce
sera le 666 System... Bruxelles, le quartier général de l'économie
européenne, est le lieu où se trouve le centre principal de branchement du
réseau international SWIFT. Ce centre a l'ambition d'étendre ce transfert de
fonds au niveau international, c'est-à-dire pour tous et dans tous les pays. Ce
centre de contrôle monétaire occupe trois étages de l'immeuble de treize étages
du quartier général de la
CEE. C'est dans cet immeuble que Mr. Elderman est en train de diriger rapidement les efforts en
vue d'attribuer à chaque personne sur la terre un numéro de 18 chiffres
composé de trois série de six chiffres."
Cet article indique que les
informaticiens travaillaient sur un plan qui visait à attribuer des numéros à
chaque individu sur la terre. Ces derniers ont suggéré qu'un nombre chiffré
pourrait être inscrit par tatouage au laser sur le front ou sur le dos de la
main.
Selon eux, cette "marque internationale"
pourrait en finir avec toutes les monnaies. Aucun individu ne pourrait acheter
ou vendre sans avoir l'attribution d'une marque
chiffrée...
Les capacités des ordinateurs du réseau
SWIFT centralisés à Bruxelles sont telles que les initiés l'ont appelé "The Beast" (la Bête)... Ce gigantesque ordinateur à
Bruxelles appelé la
Bête existe depuis la fin des années 80.
Grâce aux cartes de crédit, il a été
facile de mettre presque toutes les populations des nations industrielles et
commerciales dans les mémoires des banques. Nous sommes liés à cette machine
électronique par une ou plusieurs clés qui peuvent être notre numéro de sécurité
sociale, notre permis de conduire, notre extrait de naissance, notre numéro de
passeport. Chaque mouvement d'argent que nous avons fait et chaque penny que
nous avons payé au service des impôts annuellement est
enregistré.
La capacité de cette gigantesque machine
de Bruxelles était préalablement établie pour 2 milliards de personnes en 1989.
Chaque individu, membre d'une des nations industrielles est déjà dans cet
ordinateur. Sont connus : chaque déplacement d'argent effectué, tous les
changements d'adresses réalisés, les emplois suivis, les revenus et le taux
d'imposition.
Dans ce programme, tout achat et toute
vente doit se faire par ordinateur. Pas de devises, ni de monnaie ni de chèques.
Les entreprises bancaires et commerciales se sont d'ailleurs toutes converties
au niveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur
sillage la grande masse des salariés et employés divers. L'idée initiale était
d'établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen
des cartes de crédit.
Dans les années 80 on pensait que chaque
personne recevrait un numéro tatoué sur son poignet ou sur le front.
Ce numéro
fourni par Bruxelles serait imprimé par un rayon laser sans qu'on ne le
sente. Le numéro sur
le corps serait invisible à l'?il nu et serait aussi
durable que les empreintes digitales. Tous les articles commerciaux sont pourvus
d'une marque à l'ordinateur. L'apparition il y a quelques années du code-barres informatique s'est étendue rapidement sur la
quasi totalité des biens de consommation. Ce fut la première conséquence
concrète, perceptible, du plan d'asservissement monétaire en cours. Tout ceci
s'est fait sans publicité, dans le grand silence. Nous y
reviendrons.
La caisse ordinatrice du magasin qui
enregistre le numéro des articles, enregistrerait également le nombre sur le
corps de la personne, ferait automatiquement le total de ses achats et déduirait
le montant de son compte spécial de droit de retrait. A l'époque, la marque sur
la main ou sur le front devait s'effectuer selon la technique du laser. On
devait imprimer par brûlure microscopique, indolore, inaltérable et très
précise, le code informatique des données bancaires.
On trouve des explications aux Etats-Unis
:
- Dans les grands centres de loisirs où
l'on pratique perfidement cette parole de Jésus : "Laissez venir à moi les
petits-enfants"...
A l'entrée du parc Disneyland, les
parents règlent afin que leurs enfants puissent aller à telle ou telle aire de
jeux. Rendu sur le lieu désiré, l'enfant met sa main dans une machine. Elle lit
que l'enfant a payé. Elle le laisse entrer dans l'aire de
jeux.
- Dans les grands centres de
distribution...
Les clients n'ont plus à faire de longues
queues devant les caisses. Plus besoin de passer leurs achats sur le tapis
roulant. Pour emprunter un chariot, le client insère sa carte de crédit dans un
logement spécial, qui s'y trouve incorporé. A l'intérieur se trouve un lecteur
laser de code-barres robuste, à l'épreuve des chocs. Ainsi, chaque fois que le
client introduit un article dans le chariot, sont pris
est enregistré. Le paiement s'opère automatiquement par connexion du chariot à
la caisse-sas de sortie, qui lit la carte bancaire et
vérifie la validité de son code. Le client n'a plus qu'à signer la facture
établie par le lecteur code-barres de son propre
chariot.
Le premier supermarché sans
caissières a été ouvert à Caen en 1994...
Voici ce qui est peaufiné : pour
emprunter le chariot le consommateur devra apposer sa main dans un logement
spécial incorporé - comme les enfants le font déjà à Disneyland. Le lecteur
optique lira le code-barres de la main, gravé au
laser.
Si le client potentiel est dûment marqué,
si son compte en banque est suffisamment provisionné ou s'il n'est pas classé
parmi les exclus économiques pour raison religieuse ou
politique, le chariot
se libère et le client peut rentrer dans le magasin. Même système et passage à
la caisse-sas enregistreuse afin que celle-ci puisse
établir l'identité de la facture, ainsi que le numéro du compte. Il signe cette
facture et c'est fini.
Seuls les esclaves de
la Bête pourront
manger et boire...
Mais les mondialistes ont été peu à peu
obligés de se rendre à l'évidence : la carte de crédit par exemple n'était pas à
la hauteur du plan monétaire d'asservissement universel ! Il fallait chercher
autre chose.
Dans ce contexte déjà bien avancé, il
suffisait d'un pas de plus pour réaliser parfaitement la domination économique
et monétaire du Gouvernement Mondial antichristique.
- - - - - -
Plusieurs individus travaillant en
solitaire pour la divulgation de la vérité sur des sujets variés, inconnus du
public, dangereux, ont décidé de se réunir et d'organiser à l'échelle nationale
et internationale un réseau parallèle d'informations et d'échanges de tout
ordre. Ce, afin de freiner l'anéantissement des valeurs occidentales et de
témoigner du complot qui s'abat contre notre monde
chrétien.
Dangereux, parce que les
informations vérifiables à l'Agence Internationale de la Presse libre, démontrent la
perspective pas très lointaine de notre condamnation et d'une volonté des
ennemis de Jésus-Christ Fils de Dieu, de nous pourchasser pour notre foi, notre
refus de la société antéchristique actuelle, et
finalement du désir de marquer du signe de la Bête tous les individus de la planète
comme vous le verrez par la suite.
Les activités de l'Agence Internationale
de la Presse
libre au Canada sont accès uniquement sur le journalisme d'enquête
internationale au niveau économique, politique, militaire, médical, et
vérifiables. Leurs dirigeants ne peuvent pour l'instant pas être contactés pour
des raisons que chacun devine. D'où la décision prise de diffuser ce que vous
allez connaître. Même les informations qui seront portées à votre connaissance
ont été obtenues avec beaucoup de difficultés de la part de certains
journalistes [néanmoins la cohérence de
ces informations rendent celles-ci fort vraisemblables, pour ne pas dire
certaines, compte tenu de ce qui s'est déjà réalisé]. Plusieurs ont risqué leur emploi, leur
sécurité et pour quelques-uns, leur vie.
Partie I
MARQUAGE DE
L'HUMANITÉ
LE MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION
INTERNATIONALE
Depuis l'apparition des CODABARS en 1977
- approuvé par l'ONU dès 1972 - il y a une accélération foudroyante du Plan de
la "Synagogue de Satan" [Apocalypse, II,
9] prophétisé par
l'Apocalypse aux chapitres XIII, versets 8 et 15 à 18 :
"La
Bête réussit à leur faire mettre
à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, une empreinte
sur la main ou sur le front ; et elle fit en sorte que nul ne pût acheter ou
vendre, qu'il n'eût l'empreinte, le nom de la Bête ou le nombre de son Nom. Ici réside
la Sagesse.
Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de
la Bête.
C'est un nombre d'homme. Ce nombre est SIX CENT SOIXANTE
SIX "
[www =
666].
Ces CODABARS de type "Ean" intégraient le nombre "666" au moyen de trois groupes
de deux barres plus longues que les autres (au début, au milieu et à la fin).
Chacun des groupes est lu au laser comme un "6". Ainsi obtient-on le chiffre
"666" qui se surimpose sur chaque code-Barres.
Ces trois chiffres identiques s'ajoutent
aux treize chiffres fonctionnels (le choix de ce nombre fut volontaire afin de
dévoiler la réalisation de l'Apocalypse, précisément son chapitre XIII
!)
Le code de treize chiffres s'explique
ainsi : 3 pour le pays et la région d'origine, 5 pour les producteurs (usine,
atelier, etc.), et 5 pour le produit (prix, date, etc.). Chaque chiffre est
lui-même réalisé par une juxtaposition de 7 modules blancs ou noirs. Comme le
nombre d'arrangements de 7 modules est très supérieur à 10, ce procédé permet
d'utiliser simultanément 3 codes dits A, B et C.
B est identique à A, mais à l'envers. C
s'obtient en inversant les couleurs de A. Le code A
n'est utilisé que pour les 6 premiers chiffres de chaque étiquetage, ce qui
permet de déchiffrer le code quel que soit le sens dans lequel les caissières
des supermarchés présentent les paquets devant l'appareil de lecture
optique.
Afin d'éviter les "doubles", tous ces
codes sont attribués, dans chaque pays par un diffuseur unique qui a fait du
secret sa règle d'or : "Gen Code", filiale du
diffuseur américain.
En 1988, la ville de
Singapour - en Malaisie - a testé ce système de marquage sur une population de
dix mille personnes. Pendant trois mois on a testé dans cette mégapole le
remplacement des cartes de paiement par un CODE-BARRES individuel lisible au
laser. Le code était gravé pour moitié sur le poignet et pour moitié sur le
front !
Ron Steele démontrera que la technologie
pour marquer, enregistrer et surveiller des gens existe par exemple aux
Etats-Unis avec des prisonniers et même certaines prostituées
séropositives.
Le sujet que je développe à ce jour est
basé sur des informations fournies essentiellement par Ladite Agence ; il est
très important.
Même les journalistes initiés ne
pouvaient pas penser que l'information qui fait l'objet de cet article puisse
exister. Il s'agit de quelque chose d'excessivement sérieux, qui, du jour au
lendemain, non seulement permettrait l'instauration d'un Gouvernement mondial,
d'un ORDRE MONDIAL, mais rend possible le contrôle individuels, direct, de
chaque individu sur la planète.
Cette information concerne le MICRO CHIP
BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE.
Dans la nouvelle technologie de pointe
qui va être utilisée et l'est déjà
pour arriver à un
contrôle absolu de toutes les populations de la planète, les architectes du
Nouvel Ordre Mondial ont admis dans des réunions privées que sans l'avènement de
l'ordinateur et de la haute technologie, la réalisation d'un Gouvernement
Mondial n'aurait jamais pu être si proche.
Parmi ces nouvelles technologies les plus
effrayantes qui soient, il y a le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION
INTERNATIONALE.
Qu'est-ce que c'est ? Des confrères
américains [et non
français] ont réussi
à obtenir des informations vérifiables grâces à des documents audio, des
photographies, un dossier de presse complet provenant de publications produites
par des journaux officiels et religieux depuis 1990. Ces informations démontrent
l'existence d'un contrôle électronique direct de tous les individus sur toute la
planète.
On pourrait croire avoir
affaire à de la science fiction, mais la présence de documents écrits, de
références à ces documents et des documents vidéo provenant des compagnies qui
ont mission de fabriquer ce produit-là, ne laissent aucune alternative quant aux
conclusions.
Selon Terry L.
Cook - journaliste chrétien d'investigation sur la côte ouest américaine, -
celui-ci se référant à Tem Wellord, la technologie
cachée derrière le nouveau MICRO CHIP n'est pas très compliquée. Avec un peu de raffinement il pourrait faire
l'objet d'une grande variété d'applications humaines.
D'une manière plus que concevable, un
numéro pourra être assigné à chacun dès la naissance et faire partie de la vie
intégrante de celui-ci jusqu'à sa mort.
Vraisemblablement cette puce
électronique pourra être implantée sur le revers de la main, et celle-ci
pourrait servir de carte d'identification universelle, ce qui remplacerait les
cartes de crédit, les passeports, les permis de conduire,
etc.
A la fin de l'année 1993, une compagnie
américaine : la Destron Idi Colorado, fabrique et
annonce ces puces électroniques d'identification IDI CHIP globalement via "Infopet" et d'autres distributeurs américains et
internationaux.
Pour
l'instant, ces puces sont utilisées
pour retracer, contrôler et identifier les animaux de ferme, les animaux domestiques, les
oiseaux, les poissons et tous produits manufacturés. Actuellement ce nouveau
système se répand à la vitesse de l'éclair sur toute la planète. Un exemple :
celui de l'implantation du MICRO CHIP sur les grands oiseaux coureurs
d'Australie.
Autruches, émeus et nandous sont l'objet
d'un élevage commercial aux Etats-Unis. Zoan Parker,
un spécialiste des ratistes ou oiseaux coureurs du
Penn State Cooperative Extension à Lancaster,
déclare que l'élevage de ces oiseaux reflète aujourd'hui les mêmes tendances que
l'élevage du bétail dans les années 1800, qui commença également comme un marché
limité à quelques éleveurs. Ces premiers fermiers savaient que les voleurs de
bétail était un véritable problème. Plutôt que de
marquer le bétail au fer chaud, ce stock d'oiseaux vivants est muni d'un MICRO
CHIP individuel d'identification qui émet un signal. Zoan Parker dit que "c'est comme un numéro de sécurité
sociale".
Ce MICRO CHIP est si petit
qu'il peut être facilement introduit dans une aiguille hypodermique !
Il s'agit d'un
minuscule tube de verre, microprocesseur passif, de 2 mm de diamètre, et dont la
taille mesure entre 10 et 12
mm.
Peu après la naissance de l'oiseau, le
MICRO CHIP est injecté dans les tissus adipeux ou musclés de l'animal, "ne
causant aucun mal ou inconvénient à l'animal", selon Parker. L'oiseau peut alors
être identifié par un lecteur de MICRO CHIP portable.
Parker ajoute : "Chaque oiseau doit être
muni d'un MICRO CHIP pour être transporté à travers les frontières des Etats, ou
être assurés. Il vous faudrait littéralement déchirer l'oiseau en morceaux pour
arriver à ôter le MICRO CHIP".
En 1995, comme la plupart des gens le
savent, le numéro d'assurance sociale se compose d'une série de neuf chiffres.
Selon d'autres informations reçues tout récemment à l'Agence, ce système sera
tout prochainement remplacé avec l'aide de nouveaux ordinateurs, par une série
internationale de dix huit chiffres numériques, à cristaux liquides, connus sous
le nom de MESH-BLOCK. Une configuration internationale qui permettra
d'identifier n'importe qui sur la planète. Cette nouvelle série de dix huit
chiffres sera divisée en trois parties, c'est-à-dire trois série de six chiffres chacun.
Tout début 1994, ces implants de puces
électroniques aussi appelés TRANSPONDER ont été partout répandus sur la planète
pour le contrôle de l'industrie animale. Afin d'identifier l'animal (numéro
précis attribué à chacun, comportant le nom et l'adresse des propriétaires) un
lecteur manuel envoie une impulsion radio de 125 Khz
(signal). Le transponderimplanté
renvoie le numéro attribué par retour (réponse en écho), au lecteur (scanner).
Le scanner affiche aussitôt le nombre digital sur son écran à cristaux liquides.
Un TRANSPONDER, c'est un récepteur-émetteur radio ou radar, activé pour la
transmission, par la réception d'un signal prédéterminé qui peut provenir d'un
lecteur au laser ou d'un équipement sophistiqué : émetteur ordinateur ou même
par satellite. Selon le journaliste L. Cook ("Implantable Biochip Tenchnology 666") le
nom complet de ce "grain de riz" est : Destron Idi Transponder TX 1400 LX. Dans son livre il nous apprend
que le coût d'un de ces "grains de riz" est d'environ $4,5 (US). Il cite dans
cet ouvrage un article de "San Diego Union"du 9 novembre 1991 dans lequel un
journaliste révèle que la ville de Los Angeles aurait
voté un crédit de $123 000 par an, pour fabriquer des "implants" sur les animaux
familiers et inciter les propriétaires à en faire autant. L'objectif
consisterait à réduire par ce système le nombre des animaux perdus, qui coûtent
cher aux villes...
Dans un autre article, tiré du
"Arizona Republic" du 20 juillet 1989, on
apprend qu'un certain Jack Dunlap proposerait
d'implanter des puces électroniques aux... jeunes enfants afin que leurs parents
puissent les retrouver en toute occasion, par l'intermédiaire des ordinateurs de
la police !...[Et le pas est franchi, car
l'escalade coulait logiquement et inéluctablement de
source.]
Ce journaliste américain précise : "La
technologie cachée derrière ce nouveau "micro chip" n'est pas très compliqué et,
avec un peu de raffinement, pourrait être utilisé dans une grande variété
d'applications pour les humains" [bien sûr, c'était cousu de
fil blanc].
A cet effet, en 1995, UNE NOUVELLE
VERSION EST EN PHASE D'EXPÉRIMENTATION SUR L'ÊTRE HUMAIN. Vraisemblablement
cette puce d'identification a de grandes chances de devenir le marquage
électronique attendu puisqu'elle pourrait être implantée sur le front ou le
revers de la main et de venir la "carte d'identité universelle". Par exemple,
dans les magasins, il suffirait de passer le poignet au-dessus ou dans un
"scanner" pour effectuer ainsi un débit direct sur un compte bancaire...
[et le tour est joué !].
Selon la C.E. Ouranos "des expériences
ont été faites aux Etats-Unis pour graver sous forme de tatouage invisible à
l'?il, le code-barres sur la main de certaines
personnes. Une nouvelle carte identité infalsifiable, comportant une puce
électronique permettra, une fois passée dans un lecteur, de connaître tous les
renseignements sur la personne. Elle fera office de carte universelle d'ici l'an
2000. Déjà la nouvelle forme de pointage électronique remplaçant le ticket de
métro et de bus dans certaines villes préfigure le nouveau système de contrôle magnétique
infalsifiable qui sera utilisé d'une manière
universelle".
On sait que de tels projets sont testés
en ce moment même dans les "bureaux d'études" constitués et financés par la
"Synagogue de Satan" [Apocalypse, 2 :
9] (Haute Finance
internationale).
Cela paraît peut-être invraisemblable,
mais il est aujourd'hui possible "techniquement" de contrôler directement et
individuellement chaque individu sur la planète. Chacun d'entre nous, avec ce
système, serait enregistré. Et d'après les documents reçus, il est évident que
ceux qui comptent l'implanter d'une manière obligatoire au niveau des
populations sont en train de structurer les nouveaux paramètres internationaux,
la nouvelle télémétrie économique, de manière à ce que tout
individu qui n'aurait pas cet implant électronique ne pourrait ni acheter, ni
vendre quoi que ce soit sur toute l'étendue de la
planète.
Pour mieux comprendre ce que peut être le
MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE on peut chercher une
définition d'après les compagnies qui ont reçu mission de la créer
[terme
impropre : Dieu seul crée].
Après avoir évoqué la Destron Idi Colorado on pourrait aussi
citer la multinationale Texas Instrument, la Tarovan, qui est la compagnie
du système d'identification électronique aux Etats-Unis, mais aussi la compagnie
Avidqui fabrique un "tag", c'est-à-dire
une espèce de médaille d'identité qui est remplacée par la puce électronique et
fait partie des sociétés construisant des appareils d'identification pour le
monde vétérinaire aux Etats-Unis.
La définition transmise par ces sociétés
est la suivante : l'implant MICRO CHIP D'IDENTIFICATION est un appareil
d'indiscrétion, d'abus de la vie privée, inséré avec une unité - un module -
dans une petite région de la peau au moyen d'air
comprimé.
En d'autres termes, cette puce
électronique - pas plus grosse qu'un grain de riz - doit être injectée à l'aide
d'une seringue à air comprimé. L'inclinaison de cet appareil d'implantation est
comme une aiguille hypodermique, n'ayant qu'une pénétration limitée, et elle ne
pourrait aucunement opérer si l'angle ou la quantité de peau n'était pas
approprié. Cette unité émet un signal qui est digital et qui consiste en des
jaillissements de 85 datas Bits.
Cette puce produit donc un signal digital
à des intervalles spécifiques. C'est un signal de localisation. La technologie
de cet appareil est hautement sophistiquée, classifiée (donc c'est une
information technologique non publiée), et elle n'est pas soumise aux
transmissions digitales normales et analogues. Cet appareil fournit des
informations vitales, de même qu'il sert de moyen de localisation ; c'est-à-dire
que l'appareil peut être codé, programmé, pour fournir des informations
complètes avec un numéro d'identification. De plus il permet aux individus qui
le manipulent de vous repérer où que vous soyez par un service de détection. Il
y a ainsi, par l'implantation du MICRO CHIP sous la peau, possibilité de
localiser tout individu grâce à l'émission du signal émit par la puce, et capté
par des satellites. Ces derniers retransmettraient l'information à un écran
d'ordinateur aux quartiers généraux des corps de police au service de ce
Gouvernement Mondial [peut-on imaginer la
puissance d'un tel Gouvernement ?] (nous verrons
plus loin que ces corps de police existent déjà).
Une carte géographique intégrée dans le
programme de l'ordinateur permettrait alors de localiser immédiatement
l'individu recherché et de programmer une opération pour le
trouver.
C'est essentiellement dans
cette perspective que sont lancés à foison les satellites
aujourd'hui.
Penchons-nous précisément sur la question
des satellites au regard d'autres informations reçues par la Commission d'Etudes
Ouranos.
L'objectif s'intitule : "Une autoroute de
données par satellites".
Il y a chez les mondialistes
de l'ONU et les financiers de l'Ordre Mondial[car, dans cet ordre-là,
rien ne peut être réalisé sans argent], une volonté délibérée de
faire de la planète un grand "village". Il est pour eux un impératif que les
endroits les plus reculés du monde soient reliés à une infrastructure mondiale,
grâce à un gigantesque réseau de 840 satellites. Ce projet est proposé par Bill
Gates [Monsieur Gates, attention
au boomerang !], le
fondateur de Microsoft, et par Craig Mc Caw, le roi du téléphone cellulaire (tous ces téléphones ont
déjà une puce d'intégrée qui permet de suivre à la trace leur possesseur, d'où
une publicité effrénée pour leur diffusion).
On sait que l'américain Loral Corp et neuf partenaires
étrangers, dont le puissant groupe français Alcatel Alstom, viennent de donner le coup d'envoi d'un système
mondial de téléphonie et de radiolocalisation par satellite Globalstar, qui s'associera avec Bill Gates. Pour découvrir
98 % de la population mondiale, la "constellation Globalstar" comprendra 48 satellites sur six plans orbitaux
à l'altitude de 2390
km.
Bill Gates prévoit ainsi un réseau
gigantesque de 840 satellites gravitant sur 21 orbites différentes, à une
altitude de 700
km, de manière à couvrir 95 % de la
planète.
On relèvera outre le projet "Globalstar", plusieurs "concourrents" dont le projet "Irridium", fondé sur 66 satellites, pour 1988. Projet qui
présente la particularité d'être en avance sur les autres dans la réalisation
technologique.
D'après les documents en possession de
certains journalistes canadiens et américains [les journalistes français
s'étant éclipsés] et
fournis à l'Agence Internationale de la Presse libre, le MICRO CHIP a déjà été
expérimenté et implanté dans des organismes de bébés, de militaires, de
messagers du gouvernement et sur du personnel travaillant à la Maison Blanche dans
des sections de haute sécurité. On rapporte aussi qu'il fut autorisé pendant la
guerre du Golfe et fut montré publiquement à l'émission très connue de "Twani and Twani" aux Etats-Unis, en août 1991 [en France, on se couche,
comme le disait déjà l'extraordinaire Mélanie de la Salette, Sœur Marie de
la Croix, la
sainte Bergère].
Relevons parmi les projets diaboliques
celui d'implanter dans le corps de nouveau-nés une "puce électronique" devant
faire de cet individu un robot soumis au pouvoir de l'ordinateur avec lequel il
sera branché. "Bonum Certanem" de l'abbé Mouraux
dévoile que "le malheureux contrôlé jour et nuit deviendra un esclave
électronique. Commandé électroniquement cet esclave pourra sur l'ordre de ses
maîtres, commettre tous les crimes qu'on lui
imposera".
Il apparaît donc qu'à l'heure actuelle,
avec une technologie de cette trempe, on arrive à une possibilité du contrôle
complet des individus sur la planète, qui permet l'instauration d'un
Gouvernement Mondial sous l'égide des Nations-Unis.
Mais il y a pire... On sait
aujourd'hui que des personnes travaillent au remplacement, dans la prochaine
décade, du MICRO CHIP par un BIO CHIP : une puce fabriquée à partir de protéines
vivantes.
A l'heure actuelle, le projet
est déjà en stade d'expérimentation. Cette puce sera infiniment plus petite que
le MICRO CHIP : elle aura la capacité de renfermer une foule d'informations.
Elle aurait le potentiel de pouvoir agir sur la mémoire ou la pensée d'un
individu. D'où la spectre du contrôle
mental.
Est-il possible aujourd'hui d'agir sur
l'être humain à son insu par la manipulation des états de conscience ? On peut
facilement à cette question en se référant aux états de haute suggestibilité sur
le conscient qui permet l'action de l'hypnose sur l'inconscient.
A titre
d'exemple, la télévision devient un outil efficace pour ce genre de manipulation
au moyen du sublimal. D'ailleurs la CIA qui travaille actuellement à
l'installation de son propre "canal de télé" aura la capacité de transmettre - à
partir de transmetteurs-aériens puissants - pour
interrompre toute programmation dans n'importe quel pays. Nous avons là la
réalisation matérielle de ce verset biblique : la Bête aura le pouvoir de "faire parler
les images" (Apocalypse, 13 : 15).
Pour les initiés qui financent des
chercheurs sur des projets aussi macabres, une telle puce présente d'autres
avantages : tout pourrait y être inclus. Cette puce d'identification
électronique humaine pourrait rendre réalisable une centralisation globale par
un ordinateur central. D'où possibilité de ne jamais perdre la trace d'un
individu et de remplacer le système monétaire actuel. L'argent ne serait alors
plus nécessaire : plus besoin de chèque, de cartes de crédit, etc.
Tout
fonctionnerait à partir de cet implant électronique sur
l'individu. Ce serait
un moyen fantastique de réduire les dépenses de l'Etat, des banques et de
neutraliser une fois pour toutes l'ensemble des marchés
de la mafia, du marché noir, le marché de la drogue, et toutes formes de
transferts illégaux d'argent.
Or à la conférence annuelle du Groupe
Bilderberg de 1992, à Evian, en France (peu de temps
après les émeutes de Los Angeles) Henry Kissinger a
déclaré : "Aujourd'hui les Américains seraient scandalisés de voir des troupes
de l'ONU rentrer dans les rues de Los Angeles afin de
restaurer l'ordre. Demain, ces mêmes populations vont nous remercier à genoux
pour un tel acte. Il est spécialement vrai que si l'on dit aux populations :
"écoutez, il y a un danger extérieur énorme qui existe", et que l'on vote des
lois en fonction de ce danger : que ce danger soit réel ou non, on sera capable
de faire passer n'importe quoi,